La blogueuse de la semaine… Rose

Entrer dans la blogosphère c’est un peu comme partir en voyage. On se sent très vite dans la peau d’une exploratrice. Certes on ne découvre pas des tribus inconnues du monde occidental ou des temples mayas. Cela dit, on se retrouve plongé dans des petits univers personnels comme autant de nouveaux pays imaginaires. Et très souvent, on tombe sur des trésors.  Bien que n’ayant pas le chapeau d’Indiana Jones (mais sa phobie des reptiles), j’ai très envie de partager mes découvertes.

Cette semaine, il s’agit de Rose du blog Les petits plats de Rose.  Elle est une des toutes premières blogueuses que j’ai découvertes et, heureux hasard, normande d’origine également.

Ses recettes saines et savoureuses, ses photos… Tout dans son blog est un régal pour les yeux ainsi qu’une mine d’inspiration. Bref , j’en suis folle.

Pour la retrouver:

http://lespetitsplatsderose.blogspot.fr/

et sur Facebook

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Chili végétarien… ou les belles soirées d’été

Ces derniers temps, l’été semble enfin s’être installé. Le soleil, la chaleur… tout ça fait que j’ai envie de dîner tard et épicé. Il y a quelques jours, je recevais une amie pour une soirée estivale. L’excuse étant trop belle, j’en ai profité pour mettre au point une version personnelle du Chili. Une version végétarienne bien sûre!

Ce qu’il faut:  ( pour 4 personnes )

2 verres de haricots rouges trempés au moins 12 heures puis égouttés
2 gros oignons
1 petit piment rouge
1 grosse boite de tomates cuites dans leur jus
1 courgette
1 branche de céleri
50 centilitres d’eau
1 bonne pincée de gros sel
1 pincée de poivre (à ajouter juste au moment de servir)
2 cuillères à café d’origan séché
2 cuillères à soupe d’huile d’olive

1 faitout avec couvercle

Comment on fait:

On émince finement les oignons. On hache grossièrement l’ail et le piment. On découpe la branche de céleri en morceaux d’environ 1 centimètre. On fait subir le même sort, en version cube, à la courgette.
On verse un peu d’huile au fond du faitout puis on met à chauffer à feu moyen. On y jette tout ce qu’on a découpé précédemment. Les légumes vont s’attendrir et dorer un peu pendant à peu près 5 minutes.
On ajoute les tomates, une pincée de gros sel, l’origan puis les haricots rouges. On verse de l’eau histoire que tout ce petit monde prenne un bon bain. On couvre avant de baisser le feu le plus possible. On laisse mijoter tranquillement entre 1h45 et 2 heures.

En général, j’accompagne cette recette d’un riz long complet tout simple. Cela dit,  j’essaierai bien de préparer du maïs éclaté. Juste histoire de voir comment réagirait l’amoureux si je lui servais du pop-corn à dîner.

Premier réflexe du matin… Un soleil dans mon verre

Avant même le yoga et le petit déjeuner, je commence la journée en buvant un citron pressé dans un verre d’eau chaude. Mais pourquoi fait-elle ça vous dites-vous? Et bien parce que les bénéfices pour le corps sont énormes:

Je renforce mon système immunitaire.
Le citron est très riche en vitamine C et en potassium ce qui en plus d’aider à lutter contre les coups de froid, favorise le bon fonctionnement du cerveau et du système nerveux.

Je m’hydrate.
Une bonne hydratation est une des clefs pour être en bonne santé. On sait presque tous qu’en cas de déshydratation les reins ne fonctionnent pas bien. Ce qu’on sait moins, c’est que les glandes surrénales, se trouvant juste au-dessus, ont elles-aussi besoin d’être bien hydratées pour faire correctement leur boulot. Celui-ci étant entre autres, avec l’aide de la thyroïde, de créer de l’énergie et de gérer la façon dont notre corps répond au stress, on ne veut pas qu’elles se mettent en grève.

Je régule mon poids.
La pectine présente dans le citron permet de lutter contre les fringales.

J’équilibre le pH de mon corps.
Bien qu’il soit acide tout seul, le citron, une fois à l’intérieur du corps, devient alcalin. Il faut savoir qu’un bon équilibre acide-basique est une des choses à mettre en place pour avoir une bonne santé.

Je facilite ma digestion.
L’eau chaude stimule tout l’appareil gastro-intestinal. Par ailleurs les vitamines et minéraux présent dans le citron facilitent l’élimination des toxines durant la digestion.

Je profite d’un diurétique naturel.
Le jus de citron aide à éliminer tout ce qui doit l’être dans la vessie et à la garder saine.

Je m’offre une belle peau.
Grâce à la vitamine C et aux propriétés détoxifiantes du citron, je n’ai presque aucune imperfection. Ajoutons à ça une peau souple et très lumineuse.

Voilà pourquoi chaque matin, je bois un citron pressé dans de l’eau chaude. C’est on ne peut plus facile à préparer et surtout les bénéfices se font sentir dès les premiers jours.

Alors? Prêt à essayer?

Pâte à tartiner à la pistache

Il y a quelques années, on m’avait offert de la pâte à tartiner à la pistache en provenance directe de Sicile. J’avais adoré, économisé le pot pour le faire durer le plus longtemps possible… bref j’étais tombée sous le charme. Le soucis, car bien sûre il y en eu un, c’est qu’il est très difficile voire impossible d’en trouver en France. Je m’étais donc résolue à ne plus en manger avant une date proche de la fin des temps.
Et puis voilà, qu’au début de l’été je suis tombée sur un pot dans épicerie fine. Évidement, j’ai sauté sur l’occasion. Mais là, petite déception. On était très loin de ce que j’avais pu goûter. Trop sucrée, la pistache peu présente, texture gélatineuse et figée… Cette pâte à tartiner n’était pas à la hauteur. Et bien sûre, mon obsession était revenue.
Du coup, j’ai mis au travail mes petites cellules grises avec un objectif bien clair en tête: en faire une qui ait vraiment goût de pistache, qui soit végétarienne et sans sucre. Une petite insomnie plus tard (oui quand je ne dors pas je pense à ma cuisine), voilà le résultat:

Ce qu’il faut: (pour un pot type pot de confiture)

20 centilitres de lait de soja
10 centilitres de crème de soja
1 cuillère à soupe de miel liquide
1 cuillère à soupe de fécule de maïs (type Maïzena)
1 cuillère à café d’arôme naturel de vanille
2 cuillère à café de pâte de pistache ( qu’on trouve assez facilement en magasin bio mais qui est trop concentrée pour être utilisée seule)

1 fouet
1 bol
1 petite casserole à fond épais

Comment on fait:

Dans un bol, on assemble le lait, la crème, la vanille, le miel et la fécule de maïs. On fouette pour dissoudre la fécule. On verse le tout dans la casserole et on met tout ça à feu doux.
Quand le mélange commence à chauffer un peu, on ajoute la pâte de pistache. On continue à fouetter doucement jusqu’à épaississement. Cette étape prend à peu près 3 minutes.
Une fois la consistance souhaitée obtenue, on verse le tout dans un pot à confiture bien propre et direction le frigo. Dès qu’elle est froide, la pâte à tartiner est prête à déguster.

Mon petit bilan à la dégustation:
Exactement ce que je cherchais. La texture est très agréable en bouche. Le goût de la pistache vraiment présent. Le miel permet une note sucrée sans tout écraser. Et, cerise sur le gâteau, cette pâte à tartiner est complètement végétarienne.
Le miel permet une bonne conservation au frigidaire. Cela dit, je ne lui donne pas 5 jours avant d’avoir été complètement dévorée.

Et si on sortait? Le Greedy Guts

Quand on mixe dans une même fille: accro à la cuisine, écolo, attentive à la qualité nutritionelle des repas, intolérante aux additifs alimentaires et girly, les sorties au restaurant s’avèrent souvent être un mini casse-tête.
A la question « Et si on mangeait un morceau quelque part? », j’ai toujours envie de répondre: « Oui mais au Greedy. »

Ce petit salon de thé-restaurant, rue aux fromages, est mon péché-mignon et j’avoue sans honte m’y adonner le plus souvent possible. Pour un déjeuner en amoureux, pour un thé-bavardage avec une amie ou même pour un goûter en solo, c’est l’endroit idéal.
Coloré, fleuri, amusant, hétéroclite et légèrement suranné, le décors me donne tout de suite l’impression d’arriver chez ma grand-mère qui serait une rock-star à la retraite. Bref, en deux secondes je me sens comme dans un cocon. On y ajoute le coté « adorable pin-up punk » des filles qui tiennent l’endroit et hop! A ce moment là, les gens que j’y emmène sont déjà conquis. Pourtant le meilleure reste à venir.
Le Greedy Guts c’est certes une ambiance, mais c’est surtout une cuisine. Un restaurant végétarien, avec des produits bio et qui soit vraiment bon… Je n’en connais pas d’autres à Caen.
La carte est composée de petites choses bien sympathiques tel que des thés, des wraps, des pancakes sucrés ou salés. Cela dit, ce que je conseille vraiment ce sont les plats du jour. De saison, composés de produits frais et réalisés avec créativité, ils sont toujours un délice. Par ailleurs, les portions sont parfaitement ajustées. J’en veux pour preuve le fait que l’amoureux, grand gourmand devant l’éternel, en ressort pleinement satisfait. A la fin du repas, on est rassasié sans avoir le ventre lourd. Même la note ne reste pas sur l’estomac. A deux, on y mange chacun un plat, un dessert accompagnés d’une boisson et d’un café pour une trentaine d’euros. Que demander de plus?

Mes chouchous du moment au Greedy Guts:
Le pancake au noix de pécan
Le Tchaï glacé au miel

Greedy Guts, 5 rue aux fromages, 14000 Caen
Leur page facebook c’est ici.

Crevettes à l’étouffée façon cajun

Ce qu’il faut: (pour 4 personnes)

1 branche de céleri

1 gros oignon

2 gousses d’ail

1 grosse boîte de tomates dans leur jus

2 cuillères à soupe de mélange cajun ( fait maison ici )

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

600 grammes de grosses crevettes cuites

1 pincée de gros sel

1 verre de riz long type américain

1 verre de riz basmati complet

1 grande poêle avec un couvercle

1 grande casserole avec un couvercle
Comment on fait:

On épluche puis on émince finement l’oignon et l’aïl. On détaille la branche de céleri en morceaux d’environ un demi centimètre d’épaisseur.

On fait dorer tout ça dans la poêle avec un peu d’huile d’olive à feu moyen pendant cinq minutes.

Du coup, on en profite pour lancer la cuisson du riz. Les deux verres de riz dans une casserole à fond épais avec un peu d’huile d’olive. On fait revenir deux minutes, puis on couvre de quatre verres d’eau froide. Un petit couvercle. On baisse le feu au plus bas possible puis on laisse cuire doucement. Le riz sera prêt quand toute l’eau aura été absorbée.

On revient à la sauce cajun. On ajoute la boîte de tomates et le mélange cajun. On couvre puis on baisse le feu. Tout ça va mijoter à feu doux pendant vingt bonnes minutes.

Pendant ce temps, on prend son courage à deux mains et on décortique les crevettes. Ou bien on fait du charme à son chéri pour qu’il le fasse mais j’avoue que ça ne marche pas à tous les coups.

On ajoute les crevettes à la sauce pour environ cinq minutes. Il s’agit juste de les réchauffer. A ce moment là, on rectifie la sauce si besoin. Un peu de gros sel peut-être… Ou même un peu plus d’épices.

Le riz doit logiquement être prêt. On sert donc une belle portion de chaque.

Et voilà! On s’installe confortablement et on déguste en bavardant.

Mélange d’épices cajun

Piquants, chaleureux, doux, terreux, aériens, discrets, puissants… Les épices et moi c’est une histoire d’amour qui dure depuis des années. En une pincée, ils changent tout un plat; lui donnent une couleur, une ambiance. Avec eux tout est possible. Bref je les aime, les adore et les utilise sous toutes leurs formes. Un des mes tout premiers achats en matière d’ustensiles culinaires était un petit mortier en granit spécial épices. Vous imaginez l’ampleur de mon obsession.

Aujourd’hui, je partage avec vous ma recette de mélange cajun. Piquée à une amie, elle est sans comparaison avec les mélanges de ce type que l’on peut trouver en magasin. Et puis elle prend si peu de temps que ce serait dommage de s’en priver.

Ce qu’il faut:

2 cuillères à soupe d’oignons en poudre

2 cuillères à soupe d’ail en poudre

2 cuillères à soupe d’origan

2 cuillères à soupe de basilic

1 cuillère à soupe de thym

1 cuillère à soupe de poivre noir

1 cuillère à soupe de poivre blanc

1/2 cuillère à soupe de piment de Cayenne

5 cuillères à soupe de paprika

3 cuillères à soupe de gros sel

Comment on fait:

On mélange et on conserve dans une boîte hermétique. On en use et abuse.